Votre outil métier tient sur une seule personne.
Nous reprenons la maintenance après avoir lu le code : la connaissance sort d’une tête, et les évolutions repartent.
« Celui qui l’a écrit part à la retraite dans un an. Personne d’autre n’ouvre ce code. »
Un logiciel qui tourne mais que personne ne veut toucher coûte trois fois : chaque évolution est surestimée, chaque incident dépend d’une personne, et rien ne se décide sans elle.
Ce n’est pas un risque informatique, c’est un risque d’exploitation — et il se matérialise le jour du départ.
- Une phase de reprise documentée, avant tout engagement
- La maintenance corrective et évolutive reprise à notre charge
- Un volume d’évolutions inclus, que vous dirigez
- Une porte ouverte vers la refonte, si la reprise montre ce qui doit être refait
- De la mise à disposition de développeurs
- Une reprise sans lecture préalable du code
- Un engagement de service sur un logiciel dont l’état n’a pas été mesuré
- Un moyen d’entrer chez vous pour vous vendre autre chose
Nous lisons le code et son historique de livraison, nous parlons à ceux qui le maintiennent, et nous en ressortons ce qui est reprenable, ce qui doit être refait avant, et le délai de reprise.
La reprise court sur une première année, avec un volume d’évolutions que vous dirigez. Si le cadrage conclut qu’il faut refaire, la refonte se traite comme un projet à part, chiffré avant d’être lancé.








