Votre outil d’atelier tient sur une personne.
Nous reprenons la maintenance après avoir lu le code : la connaissance sort d’une tête, et les évolutions repartent.
« L’outil de chiffrage a été écrit par un ancien du bureau d’études. Il est parti. »
Un outil d’atelier ou de chiffrage écrit en interne finit toujours par devenir intouchable : les évolutions sont repoussées, les incidents dépendent d’une personne, et le contournement s’installe.
Le risque n’est pas la panne, c’est l’arrêt des évolutions — le jour où l’outil ne suit plus la gamme, il devient le problème qu’il avait résolu.
- Une phase de reprise documentée, avant tout engagement
- La maintenance corrective et évolutive reprise à notre charge
- Un volume d’évolutions inclus, que vous dirigez
- Une porte ouverte vers la refonte, si la reprise montre ce qui doit être refait
- De la mise à disposition de développeurs
- Une reprise sans lecture préalable du code
- Un engagement de service sur un logiciel dont l’état n’a pas été mesuré
- Un moyen d’entrer chez vous pour vous vendre autre chose
Nous lisons le code et son historique, nous parlons à ceux qui s’en servent, et nous en ressortons ce qui est reprenable, ce qui doit être refait avant, et le délai de reprise.
La reprise court sur une première année, avec un volume d’évolutions que vous dirigez. Si le cadrage conclut qu’il faut refaire, la refonte se traite à part, chiffrée avant d’être lancée.








